“Pourquoi je ne guéris pas ?”

La question que beaucoup de personnes en souffrance se posent est “pourquoi je ne guéris pas”. Malgré des traitements (parfois pénibles et aux effets secondaires non négligeables) et après avoir écumé des thérapies des plus contraignantes aux plus farfelues ou exotiques, force est de constater que, très souvent, les problèmes traités ressurgissent tôt ou tard. Si l’on observe l’évolution des blocages, tensions ou pathologies, on constate que beaucoup de thérapies (particulièrement les thérapies énergétiques) ont un effet immédiat très important mais que, au fur et à mesure du temps, le problème reparaît pour finalement revenir au point de départ. La raison en est simple.

Imaginez une baignoire vide. Le bouchon ferme son évacuation. Et soudain, une fuite du robinet fait s’écouler un filet d’eau. Au début, rien de bien alarmant. Mais très vite, le niveau de l’eau commence à monter et, au bout d’un certain temps d’accumulation, c’est l’inondation. La plupart des thérapies aujourd’hui se “contentent” de retirer le bouchon de la baignoire pour vider toute l’eau (ou presque). Malheureusement, le bouchon se referme naturellement car c’est là qu’est sa place. Puis, comme le robinet coule toujours, le problème reparaît.

Pour une guérison un peu plus efficace, beaucoup de pratiques thérapeutiques tentent de retrouver l’évènement ayant causé ce traumatisme dans la mémoire du consultant afin de l’en libérer. C’est une bonne chose qui rend le traitement plus efficace. Or, ce n’est toujours pas suffisant car le robinet continue de couler et pour une raison toute simple : la multiplicité des lieux d’engrammage. Je m’explique.

Imaginez que vous glissiez dans les escaliers et qu’en tentant de vous rattraper, vous vous blessiez le dos. Il existe de nombreuses zones à traiter (vertèbres, muscles, nerfs…) et il se trouve que, dans le cas présent, vous venez de vous faire mal à un muscle du dos nommé “carré des lombes”. Il n’est pas difficile à atteindre ni à corriger… mais une fois traité, le problème revient. En effet, en corrigeant le muscle en lui-même, vous avez corrigé la lésion (vous avez vidé la baignoire) mais pas sa mémoire, l’information du choc. Certes, vous, vous savez la raison de votre douleur. Votre mental, votre intelligence et votre raisonnement logique en ont conscience. Vous savez qu’en tombant, vous vous êtes fait mal. Il n’y a donc pas de doute là-dessus.

Mais votre corps, lui, fonctionne de manière indépendante et, dans le cas présent, conserve toujours dans sa propre mémoire le souvenir du choc et s’en trouve perturbé. Etant toujours présent dans l’organisme, il génère de nouveau la même conséquence qu’à sa première manifestation : une souffrance au niveau de ce même muscle. Cela est dû à la multiplicité des lieux d’engrammage. Car là où vous avez traité le muscle, vous n’avez pas traité une seconde zone que l’on appelle la zone de projection – ou zone mémorielle (en l’occurrence, pour ce muscle du dos, la zone associée est située sur le pied, près du gros orteil) et qui est la zone où se trouve la “mémoire” de ce muscle. En quelque sorte, c’est comme si le muscle était un organisme à lui tout seul, et la zone de projection représenterait un cerveau distant. Le muscle agit de manière motrice, tandis que la zone de projection commande et conserve la mémoire (les informations) de ce qui a été vécu.

Ainsi, pour libérer en profondeur le muscle, on le traitera directement, puis l’on traitera la zone de projection afin de libérer la mémoire physique. On pourra dans certains cas remonter dans la mémoire du patient pour retrouver l’événement précis ayant provoqué ce traumatisme afin de l’en informer. Ce faisant, nous travaillons sur trois plans : mental (pour l’individu conscient), mécanique (pour le muscle) et informationnel (pour la zone de projection). C’est alors seulement que l’on peut compter sur une libération profonde et durable.

Ces zones mémorielles existent pour tout dans notre corps, et pas seulement nos muscles ! Nos organes aussi sont reliés à des points localisés bien ailleurs. Mais aussi nos sens (vue, toucher, ouïe…) et notre système nerveux. Et pour aller encore plus loin, nous trouvons également des zones de notre corps reliés à des réserves mémorielles localisées sur d’autres plans que celui de la 3D (c’est à dire en dehors du matériel, du tangible, du palpable). C’est en explorant ces zones que nous retrouvons les mémoires pré-incarnation, les bagages de nos ancêtres, les blessures de vies passées et bien d’autres choses encore.

C’est dans cette vision d’un traitement dit “holistique” (= qui englobe l’ensemble de notre être) ou encore “analogique” (= prenant en compte les relations entre deux éléments) que la PsyCommunication se positionne.

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